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F A N F I C T I O N ___________ T O K I O __ H O T E L



L U E U R __________ D ' E S P O I R
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Amélie : Environ 17 ans, vivant avec son beau-père et sa mère. Elle rêve de mourir sans souffrir

Beau-père : Cause de tout les malheurs d'Amélie, un personnage important malgré ce qui va lui arriver

Bill : Sauveur d'Améliie, inutile de préciser chanteur de Tokio Hotel.

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# Posté le lundi 21 avril 2008 14:36

Modifié le mercredi 23 avril 2008 10:45

C H A P I T R E _____ 1


Les rayons du soleil ne pénètrent pas dans cette pièce isolée du monde éxtérieur, aucun son n'y parvient. Seule dans cette chambre sombre et froide Amélie attend. Sa peau est couverte de bleus et d'écymoses, son visage pâle est blanc comme la lune, ses jambes sont dénudées de tout vêtement, juste une robe courte. Elle attend comme chaque jour, elle attend qu'on vienne la délivrer de cette horreur, battue à sang parfois quand elle tente de s'échapper, elle rêve d'une vie meilleure.

Quand elle peut rester dans la maison, elle écoute la radio espérant entendre cette chanson si belle à ses yeux. Un jour elle avait entendu deux filles parler dans la rue d'un groupe allemand, depuis ce jour elle tente désepéremment d'écouter leurs chansons. Amélie en a écouté que quelques unes comme Spring Nicht, celle qui lui a le plus frappé dans son esprit. Jamais elle n'a osé passer à l'acte malgré sa vie laborieuse car une chose l'effraye plus que d'être torturer : La Mort. Sa plus grande peur, celle qui la fait encore vivre, c'est gràce ou plutot à cause de cela qu'Amélie est encore en vie. Elle pense à eux tout le temps, chaque jour, chaque minute, chaque seconde de solitude.

Dehors il fait bientot nuit mais ça elle ne le sait pas, son beau-père lui ouvre la porte, signe de nourriture ou de délivrance mais la ce n'est rien de tout ca ... Aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres, tout s'arretera pour cette ame si pure ... Il entre dans la chambre et s'adresse à elle comme si elle n'était qu'une chose, qu'un objet insignifiant gardé dans un grenier.

- Viens la et dépèche-toi !!

Elle obéit, comment pourait elle refuser, désobeire face à cet homme deux fois plus fort qu'elle. Elle n'avait d'autre choix que de le suivre dans ce couloir éclairé par une faible lampe. Il l'emmene dans la cuisine, la est disposée différents couteaux de différentes lames et longueurs. C'est à partir de ce moment la qu'elle a compris ce qui se passerait. La peur s'empare d'elle, ses mains tremblent, ses jambes ne supportent plus le léger poids de la jeune fille. Son coeur bat plus vite qu'à l'ordinaire.

Il la regarde de ses yeux de fou, aucun lien de parenté ne les lient à cet instant présent, la mère d'Amélie dort sous l'effet des cachets qu'elle prend quand elle a trop bu, un jour peut-etre mourira-t-elle ... Elle ne pourra donc pas intervenir car jamais elle ne s'est occupé de sa fille unique, une résponsabilité qu'elle avait jugé trop dur à assumé. Ils étaient donc seuls, tout les deux dans cette cuisine, tel un boucher avec sa viande ou un chasseur avec son gibier.

- Pourquoi ?
- Tais-toi sale gamine
- Pourquoi ? répéta-t-elle d'une voix fébrile
- Tu n'es RIEN pour ta mère, elle te hais, l'idée de te voir la fait vomir, tu ressemble tellement à ton père qu'elle ne peut plus te regarder en face.
- Mais je l'aime moi
- Elle s'en fou ! Si tu es encore en vie c'est bien gràce à moi, supplie-moi de t'épargner, met-toi à mes pieds !! Un rire sadique éclata dans la pièce


Plus rien ne pouvait empecher le bourreau de tuer sa victime. Amélie ne bougea pas trop térrorisée non pas par le couteau mais à l'idée de mourir, cette peur était revenu. Elle fredonnais d'une voix cristalline.

" Et si ma vie n'est qu'une cause perdue
Je partirai libre d'y avoir au moins cru "


Elle essayait de s'échapper dans ses rêves, d'oublier cette cuisine, ce visage, ce couteau si bien aiguisé qui lui donnait froid dans le dos. Par tout les moyens elle souhaitais s'enfuir que tout s'arrete, maintenant, que ce cauchemar cesse et ne soit plus qu'un mauvais souvenir. Elle se faisait un film, une personne allait arriver pour la sauver, elle repensait à cette chanson " Ich Bin Da ", revoyant le visage si parfait du chanteur qu'elle avait vu la seule fois où elle était allé dans une librairie. Une voix bien réelle l'a ramena à la réalité. Amélie le haissait, c'était lui qui avait causer les problèmes de sa mère et lui qui avait tout arranger depuis le début.

- Tu ne veux pas m'écouter ???
- ...
- J'ai une autre solution pour toi, Cours, cache-toi dans la maison, cache-toi bien si tu veut survivre. Attention 20, 19, ...


C'était le moment où jamais, elle partit en courant, cherchant une cachette mais elle ne trouvait rien, rien qui pouvait la tenir en vie assez lontemps. Prise de panique, elle se réfugia alors dans la placard à balais situé en haut des escaliers.

- 5, 4, 3, 2, 1, 0, J'arrive ... tu vas saigner ma petite puce

Ses pas étaient préssés, il avait retourné toutes les pièces du bas, il s'attaquait à présent à l'étage supérieur. Montant les ecaliers, il brandissait son couteau à l'affut du moindre bruit susceptible de trahir la présence de sa belle-fille. Amélie sentait l'angoisse dans son corps, la peur était toujours présente, son visage donnait envie de la rassurer, de la protéger contre ce monstre. Il était la sur le palier, à quelques centimètres d'elle, le souffle d'Amélie était de plus en plus fort, il savait ... la porte s'ouvrit doucement, laissant apparaitre un peu de lumière, elle vit le couteau étincelant s'avancer ... C'était la fin ... la fin de cet être ... la fin de sa vie, elle allait mourir sans connaitre les joies de la vie, le bonheur et toutes les belles choses qui s'y rattachaient.

Une lueur d'espoir, Amélie se leva, se sachant pas ce qu'elle faisait, elle poussa la porte de toutes ses forces au meme moment où il allait entrer. Un gémissement, un roulement, le corps était tombé tout en bas des escaliers, elle se tenait la en haut des marches, en position de supériorité. Elle n'éprouvait aucun sentiment face à ce corps étendu dans une étrange position, le sang coulait sur le carrelage blanc, le couteau était enfoncé dans le ventre de son propriétaire. Mais elle avait peur, ne regrettant pas la mort de son beau-père elle était cependant prise d'un sentiment de culpabilité car oui c'était bien elle qui lui avait porter le coup fatal. Tout se bouscula alors dans sa tete, elle dévala les escalier, sautant par dessus le corps et sortit dans la nuit glaciale ...

# Posté le lundi 21 avril 2008 14:43

Modifié le mercredi 23 avril 2008 04:06

C H A P I T R E ______ 2


Amélie n'était pas sorti depuis au moins 6 mois, la sensation du vent sur sa peau, la lumière projetée par la lune, les maisons éclairés, les différents bruits de la ville, les voitures, tout cela elle les avait oublié. Elle resta planté la quelques secondes admirant sa liberté mais elle devait partir, partir loin de cette maison, loin de cette ville, personne ne devait savoir qui elle était. Amélie n'avait jamais eu d'amis sauf lorsqu'elle était petite, les anniversaires elle ne connaissait pas. Elle savait juste qu'elle avait entre 16 et 18 ans.

Elle ne pensait à rien d'autre qu'à sa liberté, cette impression si forte que rien ne lui arriverait de plus pire que tout ce qu'elle avait vécue. Errant dans les rues au hasard, elle observait toutes ces choses inconnues, son sentiment de culpabilité s'était évaporé, plus rien ne pouvait la toucher, l'atteindre, elle était dans son monde enfin elle pouvait rêver. Le temps passait, elle avait faim, froid, elle était seule ... Elle s'aventura dans une ruelle sombre, sinistre.

- Hey !! Mad'moizelle

Amélie se retourna, un homme d'une quarantaine d'années se tenait la avec une bouteille vide à la main, une odeur nauséabonde le recouvrait. Amélie était méfiante, plus jamais elle ne ferait confiance à un homme elle le savait, elle ne voulait plus revivre tout ca, ses mains se cramponnaient au pans de sa robe. L'homme ivre mort la regardait avec un oeil vitreux, il était assoifé d'alcool et de sexe.

- T'es perdue ma jolie ?
- Non !
- Allez viiens avec moi, j'vais pas t'faire de mal, tu vas voir, tu sentiras presque rien.
- Laissez-moi.


Amélie partit en courant, ses pieds glissaient sur le macadam mouillé, sans chaussures les graviers et bouts de verre l'éraflaient. mais elle ne fit pas attention à la douleur, elle continuait de courir sans s'arreter, sans se retourner. Amélie habitait près de Paris, dans la banlieue , son sens de l'orientation n'était pas l'un des meilleurs mais elle finit par trouver la gare. Elle décida alors de partir pour la capitale, c'était la seule idée qu'elle avait trouvé. Dans le train, il y avait une vieille dame presque aveugle qui se tenait à sa canne comme si c'était la prunelle de ses yeux. Personne d'autre Amélie était tranquille pour le voyage, les minutes passèrent et elle s'endormit contre le carreau glacé.

Une heure avait passé quand elle se réveilla, la vieille dame avait disparu, le train s'arreta et Amélie descendit, elle ne savait pas où elle était mais peu importait. Elle admirait à présent la beauté de cette ville si belle la nuit, jamais elle n'aurait pu imaginé une telle chose réelle mais si ca l'était, toutes ses boutiques alignaient, le fleuve près d'une grande tour, elle ne conaissait rien mais cela lui donnait envie de rester à Paris toute sa vie. C'était tellement merveilleux que pendant 2 heures environ elle regardait avec des yeux admiratifs tout ce qui se trouvait à sa portée. Puis morte de fatigue elle s'assied par terre, le long d'un grand hotel de luxe et ferma les yeux pour se retrouver dans ses rêves. Quelqu'un la réveilla brusquement.

- Tu peut pas rester la !!
- Quoi ?
- Dégage, ils sortiront pas de l'hotel !
- Qui ca ?
- A ton avis ! Allez dégage !!
- Non


Il la prit par le bras, Amélie ne supporta pas le contact avec cet homme brusque, cela lui rappelait trop de souvenirs douloureux, trop de choses qu'elle voulait oublié à tout prix. Elle hurla dans toute la rue, gesticulant pour ne pas se faire emmener par le vigile, celui-ci la tenait toujours fermement, il lui geulait dessus pour qu'elle se taise mais rien ne pouvait y faire, elle continuait de plus belle jusqu'à ce que plusieurs chambres de l'hotel s'allument. Amélie pleurait, les larmes chaudes coulaient le long de son visage blanc comme la neige, ses yeux humides appelés au secours.

- Elle ne vous embetera plus !
- Lache-la
- Mais ...
- Tu vois pas qu'tu lui fait mal
- Elle atten ... dait ... que ...
- J'tai dit de la lacher, tout de suite


Le vigile la lacha aussitot. Un jeune homme était arrivé. Amélie le regardait avec méfiance, il resterait de sexe masculin, cele ne changerait rien qu'il l'aide contre le vigile. Son visage elle le connaissait mais où l'avait-elle deja vu ? Ces cheveux lisses bicolores, ce teint aussi blanc que le sien, ces yeux noisettes maquillés de noir, ces habits si particuliers, elle le savait, tout cela lui semblait si proche mais si loin à la fois. La mémoire ne lui revenait pas. Ils se fixaient tout les deux, étudiant chaque mouvement, expression, trait du visage de l'autre. le jeune homme devait avoir pitié d'Amélie en la voyant dans cet état.

Mais des cris interrompirent ce moment d'observation si unique, magique entre deux êtres qui se ressemblaient. Il tira alors Amélie et s'engouffra avec elle dans la chaleur du hall de l'hotel. Ils grimpèrent les marches, entrèrent dans une chambre. Amélie n'avait pas protester, le contact avec sa main lui donnait envie de le suivre partout, jusqu'à l'autre bout du monde s'il le fallait. Elle ressentait un sentiment de pur bonheur dans son coeur, cette sensation qu'elle n'avait jamais éprouvé auparavant, ce sentiment si fort lui faisait pousser des ailes.

- La salle de bains est la-bas si tu veut te laver !

Amélie entra, se regarda dans le miroir. Cette âme dénudé de toute beauté, ce visage creusé par le desespoir, la solitude. Son visage l'effrayait, elle n'avait rien d'humain, on aurait dit une morte sortit tout droit d'un film d'épouvante. Elle se déshabilla mais en voyant l'état de son corps, cette maigreur, ces marques incrustées en elle, toutes ces choses qu'elle haissait. Elle s'appuya contre le mur et se laissa glisser, gémissant de honte, de tristesse. Tout ce temps passé dans cette maison l'avait transformé en cadavre ...



30 com's pour la suiiite ....

# Posté le mercredi 23 avril 2008 04:04

Modifié le mercredi 23 avril 2008 13:45

C H A P I T R E ______ 3


Bill qui avait entendu les pleurs d'Amélie, entra dans la salle de bains. Il s'accroupit à sa hauteur et lui releva la tête, plongeant son regard dans les yeux de la jeune fille. Amélie arreta aussitot de pleurer, elle venait de se souvenir qui il était, elle n'avait plus peur de lui,elle savait qu'il ne lui ferait pas mal. Sentir sa présence près d'elle la rassurait, elle n'aurait pu dire pourquoi mais c'était ainsi, elle ne pensait à rien d'autre qu'au moment présent. Bill n'était pas éffrayé de la voir nue, il l'aida à se relever et pendant plus d'une demi-heure il pansa les blessures d'Amélie qu'elle avait un peu partout sur son corps. Il lui donna un peignoire, aucun des deux ne parlait, c'est comme s'ils se comprenaient sans avoir recours à la parole.

Puis hésitante Amélie partit s'assoir sur le lit de Bill, il la rejoingnit. Elle ne savais pas exactement ce qu'elle faisait, pourquoi restait-elle ? Surement car elle n'avait aucun endroit où aller, et la compagnie du jeune homme lui redonnais un peu de vie et d'existence. Ils se regardèrent longuement puis Bill d'une voix douce commenca à lui poser des questions. Amélie resta très reticente face à cette soudaine curiosité.

Le jeune homme s'adressait à elle en allemand, malgré le fait qu'Amélie ne soit jamais aller en cours, autrefois son père lui avait appris l'allemand et elle avait toujours aimer cette langue. Elle comprenait donc ce qu'il lui disait. Meme si ca avait été difficile pour elle d'apprendre l'allemand, elle s'était accroché depuis qu'elle avait entendu les chansons de ce fameux groupe.

- Moi c'est Bill et toi ?
- ... A .. Amélie
- Qu'est ce qu'il t'es arrivé ?
- c'est pas tes histoires
- Je voulais juste savoir ...
- c'est trop compliqué
- Tu veut que je te raccompagne chez toi ?
- j'ai plus de chez moi ...


Amélie ne voulait pas qu'on éprouve de la compassion à son égard ou qu'on l'aide, mais elle ne pouvais mentir, elle avait toujours dit la vérité lorqsu'on lui posait une question ce qui s'était révéler problématiques dans certaines situations. Bill savait qu'elle ne faisait pas partie des groupies ou des filles qui les suivaient partout.

C'est pour cela qu'il se montrait aussi prévenant envers elle et qu'il se sentait à l'aise. Un autre jeune homme fit irruption dans la chambre. Il regarda Bill puis détailla Amélie, ses jambes encore couvertes de bleus. Il fut très surpris, plus tard une expression de dégout apparut sur son visage.

- Qu'est ce que tu fou ?
- A Tom c'est toi !
- C'est quoi ça, cette chose immonde?
- Arretes ! Elle s'apelle Amélie
- Ouai tant mieux pour elle mais qu'est ce qu'elle fait ici, tu t'es pas tapper ca quand meme ??
- Non ! Parle pas d'elle comme si c'était une chose, je l'aide c'est tout
- A maintenant tu fait Mère Thérésa et tu joue les ames charitables
- Tom c'est pas drole, t'es pas obliger d'etre aussi méchant
- On a des trucs a faire aujourd'hui alors laisse tes bonnes actions pour un autre jour et va remettre ca où tu l'a trouvé. Ya rien de bon la dedans


Puis il sortit de la chambre, il jeta un bref coup d'oeil à Amélie avant de partir mais son regard n'étais pas des plus affectueux. Bill paraissait géné par le comportement de son frère. Amélie restait la impassible face aux remarques de Tom. Elle avait l'habitude, tout les jours elle recevait les brimades de son beau-père qui aimait lui rappeler qu'elle ne servait à rien et ne ressemblait qu'à un vieux tas d'os.

Mais au fond d'elle elle voulait changer, retrouver la beauté qu'elle avait lorsqu'elle était enfant, ce visage rayonnant avec ses formes. Ressembler à la pluspart des filles de son age, etre belle tout simplement, non pas pour les autres mais pour elle. Quand elle s'apercut que Bill l'observait, elle tourna la tête et murmura d'une voix faible.

- Je veut redevenir comme avant ...
- Je suis désolé pour ce que mon frère a dis, il n'avait pas à te traiter de cette manière
- J'ai l'habitude
- Je vais t'aider
- Non tu n'as pas à faire ca
- Je sais
- Pourquoi tu veut à tout prix m'aider
- Je sais pas mais je sens en moi qu'il faut que je le fasse
- Je veut pas qu'on ai pitié de moi
- Tu peut pas rester comme ca toute seule
- Je vais bien trouver quelque chose à faire
- Viens manger d'abord


Amélie ne refusa pas, cela faisait bien lontemps qu'elle avait manger à sa faim et depuis quelques jours elle n'avait rien avaler. Bill lui apporta de quoi se nourrir, c'était des fruits, la jeune fille finit presque toute la coupe de fruits, Bill la regardait manger, il l'éxaminait comme si elle était le sujet d'un tableau. Son désir de l'aider augmentait de plus en plus. Meme s'il ne savait pas pourquoi il faisait cela, elle ne lui avait rien demander mais il garder toujours cette conviction que c'était la chose qu'il devait faire. Bill en oubliait presque tout le reste, cette journée n'était pas banale, elle avait son importance comme si quelque chose d'unique allait changer à partir de maintenant.

Les premiers rayons du soleil firent leurs apparitions dans la chambre. Ils éclairèrent Amélie, celle ci se leva et semis au bord de la fenetre pour regarder ce ciel bleu si beau. Jamais elle n'avait été aussi heurese de voir la lumière de jour, pas de lumière artificielle, juste le soleil si lumineux qu'il l'éblouissait. Elle revint dans la chambre après plusieurs minutes de contemplation. Bill était dans la salle de bains, Amélie en profita pour sortir de la chambre, elle ne voulait pas causer d'ennui, son esprit la guidait vers la sortie. Elle était bien au près de Bill mais tout cela était impossible, restait avec lui n'était pas une solution, il fallait partit, elle devait voler de ses propres ailes, tracer son destin, son avenir ...

Bill s'apercut de l'absence d'Amélie bien trop tard, elle était deja dans les escaliers. Il sortit en trombe comme si sa vie dependait de cette fille, il courait dans les couloirs et arriva dans le hall. Mais non elle était partis. Il regagna sa chambre et s'allongea sur son lit. Pendant ce temps Amélie marchait dans les rues de Paris en peignoire, elle n'avait pas fait attention dans quel état elle était sorti mais cette tenue était bien mieux que sa robe. Certains passants la regardaient étrangementmais elle n'y fit pas attention. Son esprit vagabondait dans ses pensées les plus intimes.

# Posté le mercredi 07 mai 2008 16:07